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Bienvenue au Centre de recherche en droit privé et comparé du Québec Actualités

Le droit hors d'État? L'avenir de la discipline
Appel à communication


Les 28-29 septembre 2012, le Centre de recherche en droit privé et comparé du Québec et la Faculté de droit de l'Université McGill organisent une conférence internationale sous le titre Le droit hors d'État? L'avenir de la discipline.

Vous trouverez ici une annonce et un appel à communication et à proposition de sessions: Stateless Law? The Future of the Discipline - Le droit hors d'État? L'avenir de la discipline [.pdf]. D'ici quelques semaines, nous lancerons un site web pour les inscriptions.

Nous espérons vous voir à Montréal pour ce colloque qui promet d'être à la fois un évènement intellectuellement excitant, et une occasion rare et précieuse pour la réflexion sur des questions d'une importance fondamentale.


Le projet des Dictionnaires

Le Centre anticipe le lancement prochain d’un Dictionnaire de droit des biens, et travaille également à la préparation d’une seconde édition du Dictionnaire de droit de la famille.

La collection sera disponible en ligne sous peu.

Plus d’information


La collection Traité de droit civil

L’équipe du Centre travaille actuellement à la préparation de volumes portant sur le droit des assurances, sur la rente, ainsi que sur le droit des sûretés.

Plus d’information

Les intraduisibles en droit civil

Jimena Andino Dorato : « L’Autre faute »

Le 2 mars 2012, de 12h30 à 14h00, salle 202, Nouveau Pavillon Chancellor-Day

Les intraduisibles en droit civil

Le neuvième atelier de la série 2010/2012 « Les intraduisibles en droit civil » sera présenté par Jimena Andino Dorato.

Jimena Andino Dorato a fait son baccalauréat (1994) et sa maîtrise (2002) en droit à Buenos Aires, où elle a pratiqué comme avocate spécialiste en droit civil et en négociation, ainsi que comme médiatrice. Elle a aussi enseigné la responsabilité civile dans plusieurs facultés de droit à Buenos Aires. À son arrivée au Québec, elle a été interprète judiciaire et elle a organisé et enseigné des ateliers d’espagnol juridique. Elle est actuellement doctorante à l’Université de Montréal.Sa thèse porte sur la jurilinguistique comme manière de comprendre et d’étudier le droit. Elle a publié des articles et des commentaires dans des revues spécialisées en Argentine et en France, et a donné des conférences en Argentine et au Québec. Elle a été chercheure au Centre de recherche en droit privé et comparé du Québec, où elle a coordonné l’organisation de la Série d’ateliers de droit civil 2009-2010 et 2010-2011, et les 3e, 4e et 5e Instituts d’été de jurilinguistique.

Résumé : Partant d’une approche qui considère que la traduction est possible, sans pour autant nier ses difficultés, cette présentation propose d’analyser la notion de faute en droit québécois à partir des questions soulevées par sa traduction. Le point de départ de cet exercice remonte aux difficultés éprouvées par les traducteurs et réviseurs du Code civil du Québec trilingue, au moment de la rédaction de sa version espagnole. Le but est d’explorer ce que les difficultés engendrées par la traduction peuvent apporter à la compréhension de la faute en droit québécois, sous un regard différent. Pour cela, il est nécessaire de revenir au droit français, source importante tant du droit québécois que du droit latino-américain, en se penchant sur les interprétations dont il a été l’objet. À partir du regard de l’Autre, il s’agit d’une analyse intraciviliste portant tant sur le« texte de départ », le texte d’arrivée que sur la famille du droit civil. Ceci permet une ouverture à un troisième regard qui s’éloigne de l’approche comparative binaire anglais-français, common law-droit civil et révèle que le droit d’ici et de le droit d’ailleurs ne sont ni l’un ni l’autre.



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