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Le projet des DictionnairesLe Centre anticipe le lancement prochain d’un Dictionnaire de droit des biens, et travaille également à la préparation d’une seconde édition du Dictionnaire de droit de la famille.La collection sera disponible en ligne sous peu. |
La collection Traité de droit civilL’équipe du Centre travaille actuellement à la préparation de volumes portant sur le droit des assurances, sur la rente, ainsi que sur le droit des sûretés. |


Le neuvième atelier de la série 2010/2012 « Les intraduisibles en droit civil
» sera présenté par Jimena Andino Dorato.
Jimena Andino Dorato a fait son baccalauréat (1994) et sa maîtrise (2002) en
droit à Buenos Aires, où elle a pratiqué comme avocate spécialiste en droit
civil et en négociation, ainsi que comme médiatrice. Elle a aussi enseigné la
responsabilité civile dans plusieurs facultés de droit à Buenos Aires. À son
arrivée au Québec, elle a été interprète judiciaire et elle a organisé et
enseigné des ateliers d’espagnol juridique. Elle est actuellement doctorante
à l’Université de Montréal.Sa thèse porte sur la jurilinguistique comme
manière de comprendre et d’étudier le droit. Elle a publié des articles et
des commentaires dans des revues spécialisées en Argentine et en France, et a
donné des conférences en Argentine et au Québec. Elle a été chercheure au
Centre de recherche en droit privé et comparé du Québec, où elle a coordonné
l’organisation de la Série d’ateliers de droit civil 2009-2010 et 2010-2011,
et les 3e, 4e et 5e Instituts d’été de jurilinguistique.
Résumé : Partant d’une approche qui considère que la
traduction est possible, sans pour autant nier ses difficultés, cette
présentation propose d’analyser la notion de faute en droit québécois à
partir des questions soulevées par sa traduction. Le point de départ de cet
exercice remonte aux difficultés éprouvées par les traducteurs et réviseurs
du Code civil du Québec trilingue, au moment de la rédaction de sa version
espagnole. Le but est d’explorer ce que les difficultés engendrées par la
traduction peuvent apporter à la compréhension de la faute en droit
québécois, sous un regard différent. Pour cela, il est nécessaire de revenir
au droit français, source importante tant du droit québécois que du droit
latino-américain, en se penchant sur les interprétations dont il a été
l’objet. À partir du regard de l’Autre, il s’agit d’une analyse
intraciviliste portant tant sur le« texte de départ », le texte d’arrivée que
sur la famille du droit civil. Ceci permet une ouverture à un troisième
regard qui s’éloigne de l’approche comparative binaire anglais-français,
common law-droit civil et révèle que le droit d’ici et de le droit d’ailleurs
ne sont ni l’un ni l’autre.
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