Foire aux questions

Pourquoi des modifications sont-elles apportées à notre régime d’avantages sociaux?

L’Université McGill doit encore composer avec une grande incertitude financière. Le ralentissement économique a eu une incidence sur le niveau des dons consentis à McGill ainsi que le revenu de son fonds de dotation, ce qui est également le cas pour la plupart des universités. Même avant le ralentissement, le gouvernement du Québec avait demandé à l’Université McGill de s’engager à équilibrer son budget pour l’exercice financier 2010-2011 (l’exercice financier se terminant le 31 mai 2011) et à éliminer totalement, en seulement deux ans, son déficit de fonctionnement annuel qui s’établissait à 11,4 millions de dollars au 31 mai 2009. Prises en considération, ces pressions financières signifient que nous devons trouver des moyens de réduire nos dépenses en nous fixant comme objectif d’opérer une compression de 17 millions de dollars pour le seul exercice financier de 2009-2010. Nous n’avons pas d’autres choix que de contenir les coûts dans un certain nombre de secteurs, entre autres les avantages sociaux. Si McGill ne peut atteindre l’objectif d’allégement de 17 millions de dollars en 2009-2010, des mesures encore plus rigoureuses devront être envisagées.


Pourquoi sabrer les avantages sociaux? N’existe-t-il pas d’autres façons de réduire les coûts qui auraient moins d’incidence sur nos collègues?

Durant tout le processus à l’issue duquel des décisions ont été prises concernant les façons de retrancher 17 millions de nos dépenses, notre principal objectif était de préserver les emplois dans la mesure du possible. Pour ce faire, nous réduisons les dépenses dans divers domaines, en partant du principe que les employés auront moins de difficulté à s’accommoder de compressions modérées, réparties sur bon nombre de secteurs que de mesures plus rigoureuses, dont les licenciements. Bien que personne ne se réjouisse de ces modifications au régime d’avantages sociaux, il n’en reste pas moins que le régime de rémunération de l’Université est réputé comme étant généreux et que, même une fois que ces modifications auront été apportées, il n’en demeurera pas moins très concurrentiel.


Quel a été le processus de consultation et d’approbation?

Le Groupe d’étude administratif du vice-principal exécutif sur la réaction à l’incertitude économique a consulté l’ensemble des parties intéressées par l’entremise des conseils de faculté et de quatre assemblées générales visant à discuter de la réduction des dépenses. La haute direction a également étudié les mesures prises par d’autres universités et mené des analyses approfondies afin d’évaluer les diverses possibilités s’offrant à elle. À trois reprises, les membres du Comité consultatif des avantages sociaux, formé de représentants des principaux syndicats et des principales associations d’employés, ont été consultés. Bien que ces consultations aient permis d’en arriver à une entente dans certains cas, il a été impossible, en dernier ressort, d’atteindre un consensus global sur la manière de s’y prendre pour réaliser les économies nécessaires. Malheureusement, certains groupes estiment que leur voix n’a pas été entendue. Quoi qu’il en soit, nous avons tenu compte de tous les avis et avons été obligés de faire des choix difficiles.

Une fois que l’ébauche des modifications a été mise au point, le nouveau régime a été présenté au Comité des ressources humaines du Conseil des gouverneurs de McGill. Le Conseil a approuvé ces modifications, le 23 novembre 2009.


Le déboursé annuel maximal est désormais trois fois plus élevé. Pourquoi des modifications aussi radicales ont-elles été apportées?

Les déboursés maximaux étaient très faibles et n’avaient pas été modifiés depuis plusieurs années. Parallèlement, les salaires ont considérablement augmenté. Si on compare le nouveau déboursé maximal de McGill avec celui du régime d’assurance-médicaments de la RAMQ du Québec, par exemple, le nouveau taux individuel de McGill est environ moitié moindre que celui de la RAMQ.


Pourquoi n’avons-nous pas été avisés plus à l’avance de ces modifications au régime d’avantages sociaux?

Dans ses messages sur la situation économique datant de février et avril, la principale de McGill a exposé la situation difficile dans le contexte de l’actuel climat d’incertitude économique et a signalé que les dépenses devraient être examinées et contenues. Au même moment, le Groupe de travail du vice-principal exécutif procédait encore à des consultations tout en étudiant les options et, par conséquent, les détails concernant la compression des coûts ne pouvaient être arrêtés. Outre les consultations susmentionnées, des discussions ont eu lieu avec le Comité consultatif des avantages sociaux sur la nécessité de modifier le régime d’avantages sociaux en vue de réduire les coûts d’un million de dollars, dans le cas qui nous occupe. La mise à jour du budget automnal provenant du Bureau du vice-principal exécutif a été affichée le 13 octobre et renfermait la liste des modifications possibles au régime d’avantages sociaux. Le message sur la situation économique de la principale diffusé à l’automne faisait également part de la possibilité de modifier le régime d’avantages sociaux.

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Toutes modifications apportées aux régimes et des répercussions pour l’ensemble des employés et des retraités admissibles peuvent être trouvées sur ce site Web ou bien dans le PDF suivant :

Modifications des avantages sociaux [.pdf]